RÉPERTOIRE MUSICAL

NOTRE RÉPERTOIRE RÉCENT

En 2011-2012, nous avons découvert des harmonies venues d'Europe de l'Est. L'année suivante, nous avons  interprété le Requiem de John Rutter. Pour la saison 2013-2014 nous avons exploré les prémisses du romantisme musical (Mendelssohn, Rossini, Brahms, Liszt). Puis, nous avons chanté la Misatango de Martin Palmeri .  En avril 2017, nous avons participé au  Monstre du Labyrinthe de Jonathan Dove à l’opéra Berlioz  au Corum. En 2018-2019, nous avons mis à l'honneur le répertoire français du XIXe siècle pour le bicentenaire de la naissance de Charles Gounod (Requiem) et de ses amis G. Bizet, G. Fauré et C. Saint-Saëns, sans oublier le XXe avec la reprise de la Little Mass Jazz de B. Chilcott et de la Mass In Blue de W. Todd en partenariat avec le chœur belge de Bruxelles Da Cagile. Grâce à notre jumelage avec le chœur strasbourgeois La Cho'U, nous avons abordé le Magnificat de John Rutter. 

En 2020 le programme « Contemplation » sera consacrée à la musique française (mélodies, airs d'opéras de G. Fauré et autres

Le Magnificat de John Rutter

 La prière du Magnificat exprime la joie et la reconnaissance de la vierge Marie d' avoir été choisie par Dieu pour être la mère du Sauveur. L'épisode appelé Visitation  ( Marie a cette révélation alors qu'elle rend visite à sa cousine) est cité dans l'évangile de Luc. Intégré à la liturgie catholique, anglicane et luthérienne, il a inspiré de très nombreux compositeurs jusqu'à nos jours. A part la liturgie de la messe, c'est le texte sacré le plus mis en musique. Lorsque John Rutter, compositeur anglais né en 1945, bien connu pour ses nombreuses oeuvres religieuses pour choeurs reçoit la commande d'un Magnificat, il écrit: « Je souhaitais depuis longtemps écrire un Magnificat augmenté, mais je ne savais pas trop comment l'aborder avant de trouver mon point de départ dans l'association du texte à la Vierge Marie. Dans des pays tels que l'Espagne, le Mexique et Porto Rico, les fêtes de la Vierge sont l' occasion de joie,  de sortir dans la rue et de célébrer la Vierge  avec des chants, des danses et des processions. Je pense que ces images de célébration en plein air étaient quelque part dans mon esprit lorsque j'écrivis, même si  je n'étais pleinement conscient de ce fait que plus tard. » Comme d'autres avant lui (Bach par exemple), il agrémente le texte initial avec d'autres extraits. Le 2e mouvement est un poème anonyme du XVe siècle, « Of a Rose, a Lovely Rose »,  qui établit une métaphore entre la fleur et la Vierge Marie. Un sanctus tiré du chant grégorien de la Missa cum jubilo conclut le 3e mouvement. Enfin, une prière à Marie du Xe siècle, «Sancta Maria, succure miseris »,  est chanté par la soliste dans le dernier mouvement. Les passages les plus recueillis lui sont toujours confiés, puisqu'elle personnalise Marie tandis que le choeur intervient dans les moments les plus brillants, parfois agrémentés de saveurs latino-américaines. L'œuvre est créée au Carnegie Hall à New York en mai 1990 sous la direction du compositeur.

DU TRAVAIL A LA SCENE

JOHN RUTTER

John Rutter

OPERA COMEDIE MONTPELLIER – CONCERT DU ROTARY – FEVRIER 2019

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